Partager l'article ! Pour quelques jours de sursis ...: Si l'on venait à me demander pourquoi … les choses les plus simples tendent à devenir les plus alambiquée ...
Si l'on venait à me demander pourquoi … les choses les plus simples tendent à devenir les plus alambiquées, je répondrai que c’est faute à l’homme, qui apparait toujours plus insatisfait …
Si l'on venait à me demander comment … alors je mettrai un point d’honneur à ne plus me poser ces questions qui ne cessent de tuméfier mon esprit … et … dans un long soupir, j’expierai la colère qui m’envahit pour ne pas charger de mon fardeau celui, qui tente de désensevelir ce qui doit rester terré …
Et tant pis si au fond je suis triste, et tant pis si au final je suis pointée du doigt … je ne suis plus à ça près … je suis et dois rester impassible, stoïque, sans émotions … afin de ne pas ternir ce qui subsiste de moi …
Je suis lasse d’avancer les yeux bander, parce que d’autres ont décrété qu’il ne devait pas en être autrement …
J’en ai assez, d’avoir le cœur si serré, que je suffoque à l’idée du moindre faux pas.
Je suis abattue de parfois feindre, un bonheur que je m’invente de toute pièce … dans l’espoir de gagner quelques jours de sursis … tandis que les preuves m'apparaissent comme irréfutables ...
Il y’a deux catégories de personne, celle qui agit avec insouciance et celle, qui, si souvent affalée sur le bitume, n’aura que trop de conscience pour ne pas penser et peser chacune de ses décisions …
Putain … à quoi peut ressembler la sérénité ?
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